Mardi 20 janvier 2009
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Charmes-la-Côte, 10 octobre 1954, 06h30...
Un dossier extra... terrestre ?!
La vue aérienne de Charmes-la-Côte me semble parfaitement appropriée pour illustrer l'article ci-après, qui traite d'une apparition d'O.V.N.I. en octobre 1954 : l'oblitération adossée à l'ancienne carte postale est précisément datée de 1954... Sacré hasard ?! Le photographe se trouvait sans doute dans la soucoupe volante... hi hi...
Un dossier extra... terrestre ?!
La vue aérienne de Charmes-la-Côte me semble parfaitement appropriée pour illustrer l'article ci-après, qui traite d'une apparition d'O.V.N.I. en octobre 1954 : l'oblitération adossée à l'ancienne carte postale est précisément datée de 1954... Sacré hasard ?! Le photographe se trouvait sans doute dans la soucoupe volante... hi hi...
Carte
postale« CHARMES-la-COTE (M.-et-M.), / Éditions Aériennes COMBIER IMP. MACON (S.-ET-L.), / Cliché Rancurel, / 40846 - Vue aérienne. »
- Oblitération de la carte :
- Timbre postal :
- Correspondance :
- Adresse :
« Mlle Pierre Guillot, / Ferme des Maigneux / p(a)r Vannault-le-Chatel / (MARNE). »
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- Un communiqué de l'Agence-France-Presse (A.F.P.) avait publié l'information le 19 octobre 1954. Puis c'était au tour du journal national France-Soir de la communiquer le 21 octobre 1954. Voici l'anecdote relatée par ce dernier :
10 Octobre 1954, 06h30. Charmes-la-Côte (France).
Roger Thiriet, gardien à la prison d'Écouvres, roulait en motocyclette quand il vit soudain un objet couleur d'aluminium ayant la forme
d'une assiette, avec une coupole et deux hublots. Il avait environ 2 mètres de diamètre, 1 mètre de haut et s'éloigna immédiatement.
- L'article extrait du journal régional L'Est Républicain, Édition de Toul, du 20 octobre 1954, relatait l'anecdote avec plus de précisions et essayait de l'interpréter. Mais tout d'abord, il serait nécessaire de rétablir le fait dans son cadre historique des derniers mois de l'année 1954, climats social et politique, car d'autres faits similaires vont se produire dans tout le pays. Les ufologues parlent même de la « vague française de 1954 ». Parmi les indénombrables interprétations données, certains spécialistes ont élaboré la théorie des opérations militaires au service de l'intérêt général de la France, présidées et supervisées par les grandes instances politiques de l'époque, afin de distraire l’opinion publique sur ses multiples préoccupations (défaite française à la bataille de Điện Biên Phủ et capitulation dans la Guerre d'Indochine ; hausse manifeste du terrorisme au Maroc, alors sous protectorat français, pour l'autodétermination ; début de la Guerre d'Algérie, alors territoire français, avec la décision des nationalistes algériens d'une insurrection armée et la création d'un Front National de Libération ; dégradation de la IVe République ; etc...). D'autres spécialistes n'observent que des « effets de contraste » que le soleil et la lune provoquent parfois à notre vue, les E.C.S. et les E.C.L.
Une soucoupe volante
se serait posée à proximité de Toul
Elle provenait de l'Antarctique, estime le témoin de l'atterrissage
se serait posée à proximité de Toul
Elle provenait de l'Antarctique, estime le témoin de l'atterrissage
TOUL (de notre rédaction). - La ronde des soucoupes volantes et autres engins volants à configurations multiples,
avait, selon toute apparence, boudé le ciel toulois, si ce n'est l'évolution à basse altitude, il y a quelques temps, à Gondreville, d'un disque étrange.
Ce délaissement n'était que temporaire, car à présent le Toulois peut verser au dossier de ces phénomènes son témoignage, et ceci grâce à M. Roger Thiriet, âgé de 40 ans, surveillant au centre pénitentiaire d'Écrouves, domicilié rue du Petit-Bien à Blénod-les-Toul.
Sa vision remonte au 10 octobre, mais jusqu'à ce jour, il avait préféré garder le silence craignant d'être la risée de ses collègues et des habitants de la commune. Ce sont les apparitions enregistrées presque quotidiennement qui l'ont incité à s'ouvrir de l'étrange apparition dont il a été le témoin.
Le 10 octobre donc, vers 6 heures 30, M. Thiriet se dirigeait à motocyclette vers son lieu de travail. Le jour n'était pas encore levé et, de plus, un brouillard assez dense gênait la visibilité. Soudain, près du pont de chemin de fer qui enjambe la R. N. 60, très exactement au carrefour que forme cette route avec celle menant à Charme-la-Côte, le surveillant aperçut, dans la lumière projetée par le phare de sa machine, une forme couleur d'aluminium. Arrivé à une dizaine de mètres, il identifia une « soucoupe ».
Ce délaissement n'était que temporaire, car à présent le Toulois peut verser au dossier de ces phénomènes son témoignage, et ceci grâce à M. Roger Thiriet, âgé de 40 ans, surveillant au centre pénitentiaire d'Écrouves, domicilié rue du Petit-Bien à Blénod-les-Toul.
Sa vision remonte au 10 octobre, mais jusqu'à ce jour, il avait préféré garder le silence craignant d'être la risée de ses collègues et des habitants de la commune. Ce sont les apparitions enregistrées presque quotidiennement qui l'ont incité à s'ouvrir de l'étrange apparition dont il a été le témoin.
Le 10 octobre donc, vers 6 heures 30, M. Thiriet se dirigeait à motocyclette vers son lieu de travail. Le jour n'était pas encore levé et, de plus, un brouillard assez dense gênait la visibilité. Soudain, près du pont de chemin de fer qui enjambe la R. N. 60, très exactement au carrefour que forme cette route avec celle menant à Charme-la-Côte, le surveillant aperçut, dans la lumière projetée par le phare de sa machine, une forme couleur d'aluminium. Arrivé à une dizaine de mètres, il identifia une « soucoupe ».
Au beau milieu du carrefour
« Elle était posée, me semble-t-il, à même le sol mais je ne puis dire en raison du brouillard si elle reposait sur des béquilles, nous
a-t-il confié. Elle avait environ 2 mètres 40 de diamètre et 1 mètre 40 de hauteur. Coiffée d'une coupole et percée sur la périphérie de deux hublots, elle était circulaire. »
Et il poursuivit : « J'ai arrêté aussitôt mon moteur, mais comme je tentais de m'approcher, l'engin s'est élevé sans bruit et sans aucune émission de fumée ou de flammes. J'ai suivi son ascension verticale durant cinq mètres, mais la pénombre et le brouillard m'ont empêché de suivre son évolution. Sur le sol, je n'ai aperçu aucune trace. Après mon service, je me suis arrêté de nouveau sur les lieux, mais là encore, je n'ai pu relever le moindre indice. »
Et il poursuivit : « J'ai arrêté aussitôt mon moteur, mais comme je tentais de m'approcher, l'engin s'est élevé sans bruit et sans aucune émission de fumée ou de flammes. J'ai suivi son ascension verticale durant cinq mètres, mais la pénombre et le brouillard m'ont empêché de suivre son évolution. Sur le sol, je n'ai aperçu aucune trace. Après mon service, je me suis arrêté de nouveau sur les lieux, mais là encore, je n'ai pu relever le moindre indice. »
Une corrélation possible
M. Thiriet, qui est un homme posé, ne semble pas pouvoir être le jouet d'une hallucination. De plus, sa conviction peut être chargée
par des observations qu'ont enregistrées deux de ses collègues.
Ceux-ci, durant leur service au centre d'Écrouves, virent évoluer, le même jour vers 16 heures, en direction N.-E un disque qui laissait derrière lui une traînée rougeoyante.
Par ailleurs, le même jour, à Longwy, un observateur aperçut, à 1 h. 30, un phénomène identique. C'est ce qui fait supposer à M. Thiriet qu'une corrélation entre ces trois visions est plausible.
Ceux-ci, durant leur service au centre d'Écrouves, virent évoluer, le même jour vers 16 heures, en direction N.-E un disque qui laissait derrière lui une traînée rougeoyante.
Par ailleurs, le même jour, à Longwy, un observateur aperçut, à 1 h. 30, un phénomène identique. C'est ce qui fait supposer à M. Thiriet qu'une corrélation entre ces trois visions est plausible.
Une simple hypothèse
Ce toulois qui, depuis sa surprenante apparition, dévore avec intérêt tout ce qui touche au mystère des soucoupes, ne penche par pour
l'explication martienne, en raison de la distance qui sépare la terre de cette planète. Il suppose plutôt qu'il s'agit d'armes secrètes construites par une puissance étrangère. Il n'exclut pas
toutefois l'hypothèse de la construction de ces engins par des habitants d'une « 6e partie du monde ». En d'autres termes, l'Antarctique, qui fut désigné, il y a près de dix ans, comme le refuge
de sommités politiques et scientifiques étrangères...
Dans ce domaine, où la vérification est malaisée, toutes les théories sont bonnes !
Quoi qu'il en soit, il est certain que les déclarations du surveillant de pénitencier permettront désormais aux Toulois de déclarer, non sans fierté, qu'ils ont eux aussi « leur » soucoupe. - A.
Dans ce domaine, où la vérification est malaisée, toutes les théories sont bonnes !
Quoi qu'il en soit, il est certain que les déclarations du surveillant de pénitencier permettront désormais aux Toulois de déclarer, non sans fierté, qu'ils ont eux aussi « leur » soucoupe. - A.
- Sur l'article de L'Est Républicain, l'engin est même dessiné, avec une légende. Pour plus d'informations sur l'O.V.N.I. de Charmes-la-Côte, je vous suggère de surfer sur le site internet « Ufologie ».
D'après le déclarations de M. Thiriet, l'appareil rencontré devait se présenter à peu près sous cet aspect.
Par Carpinien
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Publié dans : Ufologie
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Communauté : Villes et villages de Lorraine
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